Paul Loiseau + Joyride + Diana Vaughan
Gore pop, chansons mélancoliques, mécaniques dansantes

Paul Loiseau + Joyride + Diana Vaughan
Paul Loiseau (Gore Pop, chanson Indus) :
Paul Loiseau est influencé par des artistes issus de la musique industrielle, par le rap de Memphis mais également par des auteurs de chanson française tels que Brigitte Fontaine, Alain Z Kan, Catherine Ribeiro... Dans sa démarche polymorphe, induite par la volonté de questionner le rôle d’artiste populaire dans la société actuelle en usant de l’humour, du détournement, du paradoxe et du pastiche, il est aussi inspiré par la photographe Cindy Sherman, les films et personnages de Matthew Barney, et les objets trouvés relatant une forme d’identité tels que les portraits robots, les faits divers, les folklores et symboles traditionnels, les figures religieuses, les tueurs en série et l’imagerie du monde politique occidental.
Joyride (Mécaniques dansantes) :
Joyride c’est les ballades punks de Clara Kaldin dans les paysages hypnotiques de Bulie Jordeaux. Dans cette virée fantastico-musicale, les boîtes à rythme roulent sur des départementales et les synthés tentent de transformer les ombres en serpents. Formation basse/machines, ce nouveau duo bruxellois expérimente une musique en envolées mélodiques envoûtantes et en cherchant l’une chez l’autre les pièces manquantes d’une mécanique de la danse……. VROUM !
Diana Vaughan (Chansons mélancoliques et synthétiques) :
Le duo Diana Vaughan centre sa pop-froide autour de refrains entêtants et de ritournelles qui se cherchent entre transe onirique et danse macabre. Avec leur premier album « Les Bêtes » (à paraître le 13 novembre chez Vicious Circle) Diana Vaughan déploie en dix titres toute la beauté mélancolique de sa musique. La production DIY d’obédience lo-fi n’enlève rien à sa résolution pop, et l’on se surprend à rêver au rythme des notes de synthétiseurs FM et de flûte traversière. Aux volutes d’opium des siècles passés se substituent désormais les nuages de reverb, portés par une boîte à rythmes désaxée et une basse électrique. Les ponctuations de samples organiques ajoutent à l’envoûtement d’une voix aux paroles ornées de symboles comme autant de fils de dentelle. La nostalgie croise les regrets, le désir refoulé s’entrelace au plaisir coupable, dans une prose décadente qui convoque des images sorties d’un âge inconnu : comme si Pierre Clementi filmait les visions de Sainte-Thérèse.










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